Dékatman
KAMALAKULi MAT0
4yenm bi
3, 4 ké 5 jwiyé 2003

dédié à défunt "TATAV"

DJAL-FANM-FEMME-HiARO-MULHER-MUYÈ-TiNO-UMAN-WAiWi-WOLi-WOLii-WOMAN

lafich kamalakuli mato 2003
 
 
 

BAY LANMEN :
zimaj kamalakuli zimaj cnes zimaj larejyon zimaj drac zimaj konsey jeneral
zimaj wes vwayaj zimaj tipik kreyol zimaj rino zimaj lotel santral zimaj lasimenn lagwiyann
LARÈL KAMALAKULi MATO (Note d'opportunité)

LÉYON KAMALAKULi MATO (Historique de Kamalakuli Mato)

KAMALAKULi MATO 2001 3zyenm bi (Bilan Kamalakuli Mato 2001 3è édition)

DÈRNYÉ NÒV KAMALAKULi MATO 2003 4yenm bi (Nouveautés de Kamalakuli Mato 2003 4ème édition)

DÈYÈ-DiMEN (Perspectives)

KONTÉZ-YA (Conteuses invitées)

SOUZÈV (Pré-programme 4ème édition)


KRAKÉMANTÒ !
(Continue ton mensonge !)
C'est ainsi qu'après son intervention  le conteur-réveilleur apostrophe le maître-conteur et lui intime l'ordre de poursuivre son délire verbal.
Si le maître-conteur ment, le conteur réveilleur lui, dit toujours la vérité. Il était là, il a vu entendu.  Il  dit la parole véritable.
Mais au-delà de la joute entre conteurs, il  ramène le maître-conteur du songe (voire de la transe) de la parole, à la réalité. Il lui permet aussi  de souffler pour que la parole puisse de nouveau par sa bouche continuer son chemin entre réel et imaginaire.
C'est ce rôle que l'association KRAKÉMANTÒ reprend à son compte. Réveiller la parole conteuse, faire en sorte qu'à l'image de nos fleuves, son lit ne soit jamais tari.
Par ce bouche à oreille elle veut réanimer la parole sérieuse, la parole blagueuse, la parole vicieuse, la parole précieuse...
En moins d'un an  après trente douze mille siècle de  saison botan KRAKÉMANTÒ a de nouveau gonflé le lit de nos fleuves. 
De soirées-contes en journaux, d'émissions radios en festivals, KRAKÉMANTÒ ambitionne d'impulser une véritable politique culturelle  du conte, première littérature de l'humanité.
Mais nous avons besoin de vous, de votre parole pluvieuse pour que les crues viennent à l'image de l'Autre fleuve fertiliser les dégrads du kont, du mato, de l'anasi tolil+.
Alors,... KONTiNWÉ KRAKÉ MANTÒ !



LARÈL KAMALAKULi MATO
(Note d'opportunité)

KAMALAKULi
premier nom de Saint-Laurent du Maroni dans une des langues guyanaises : le Kali'na

MATO
Conte, dans une autre des langues guyanaises : le Aluku-tongo

 Les littératures existantes aujourd'hui sont directement issues de la littérature orale. Cette littérature étant la première de l'humanité il nous parait important de la pérenniser. Les pays industrialisés l'ont bien compris, et on assiste depuis une dizaine d'années à un Renouveau du Conte en Europe.

 Les contes en Guyane traversent toutes les communautés. Quelques soient les cultures ou les langues, on retrouve bien souvent d'une partie à l'autre de la Guyane et même du globe, les mêmes contes et la même parole. KRAKÉMANTÒ s'inscrit dans une démarche résolument interculturelle, à l'image du Bouillon d'Awara ! Dans nos soirées ou nos festivals, les conteurs s'expriment dans leurs langues, et le public adhère de plus en plus à cette démarche. A l'instar de l'écrivain Edouard GLiSSANT, pour KRAKÉMANTÒ, au-delà de la compréhension de la Langue du Conte, l'important est de comprendre Le Langage Diversel du Conte.
 "...Le verbe était au commencement, au cours et au décours de toute condition humaine...Mais les derniers conteurs s'en vont et en tant qu'héritiers de leur Parole, ils nous appartient de faire en sorte qu'elle participe pleinement au dialogue des cultures..." (Bertène JUMiNER in "La parole de nuit"-Gallimard, 1994)

 Depuis plus de CiNQ ans, l'association KRAKÉMANTÒ s'attache à faire revivre cette Parole et à favoriser ce dialogue des cultures par le biais de soirées-contes et d'émissions radio ouvertes à tous les conteurs.
 Faire venir des conteurs (professionnels ou amateurs) ayant l'habitude de participer à des festivals de contes, est aussi une façon de stimuler nos anciens et nos jeunes pour les amener à conter et donc à transmettre, dans des conditions autres que traditionnelles (conditions qui n'existent d'ailleurs pratiquement plus). Il s'agit aussi par ce biais de sortir le conte de son image "folklorisante". Cependant en dehors du Festival, KRAKÉMANTÒ s'implique toute l'année dans le conte et ce, sous différentes formes ("traditionnelles", formation, information, vulgarisation... etc). En effet, pour nous la forme "spectaculaire" (ou "contemporaine" ?) du Festival n'est nullement antinomique de la forme "traditionnelle", nous souhaitons d'ailleurs que cette dernière reste toujours vivace.

Les objectifs de KAMALAKULi MATO (Festival International des Conteurs) sont donc multiples :
 -Un moment culturel et festif fort pour une "communauté d'oreilles et de bouches".
 -Un des multiples chemins pour la réactivation de la transmission du patrimoine oral que l'association KRAKÉMANTÒ s'engage à continuer d'entretenir.
 -Un des multiples layons pour l'émergence de nouveaux conteurs ("traditionnels" ou "contemporains")


viré laro

LÉYON KAMALAKULi MATO
(Historique de Kamalakuli Mato)

 -1ère édition. En juin 1998, à l'occasion de la Commémoration du Cent Cinquantenaire de l'Abolition de l'esclavage, la Mairie de Kamalakuli (Saint-Laurent du Maroni) faisait appel aux associations afin de proposer des manifestations culturelles. Après un an d'existence et d'activité intense KRAKÉMANTÒ fondée le 10 juin 1997 (date de la commémoration de l'Abolition de l'esclavage) organise le premier Festival international des Conteurs MAYOURi MATO. Cette "NUiT DES CONTEURS" qui ne durait...qu'une nuit ! s'étendait à la Caraïbe créolophone.

 -2ème édition. En juillet 1999, à l'occasion du cinquantenaire de la Ville de Kamalakuli (Saint-Laurent du Maroni) KRAKÉMANTÒ propose sa deuxième "NUiT DES CONTEURS". Au-delà de la Caraïbe nous étendons ce Festival à la Réunion et à l'Afrique avec pour la première fois un conteur "professionnel".

 -3ème édition. "Timoun pa ti ròch" (les enfants ne sont pas des pierres, ils grandissent !) Juillet 2001, le Festival prenant de l'importance, rebaptisé KAMALAKULi MATO en référence au nom guyanais de Saint-Laurent du Maroni, nous décidons d'en faire une biennale et de l'étendre sur 3 jours. A cette occasion nous l'étendons à la France Hexagonale ainsi qu'à d'autres conteurs "professionnels"


viré laro

KAMALAKULi MATO 3zyenm bi
(Bilan Kamalakuli Mato 3è édition )

  -Lakour (Le public)
 KAMALAKULi MATO 3ème édition, fut un succès populaire, un moment culturel fort. Près de 1200 personnes ont écouté pendant trois jours une vingtaine de conteurs en plusieurs langues (bouchinengétongo, français, kali'na, kréyòl : guadeloupéen-guyanais-martiniquais-réunionais-saint-lucien). Le public est maintenant fidélisé.

  -Kontèr-ya (Les conteurs)
 Les conteurs ont été ravis de pouvoir s'exprimer devant un public si réceptif. De plus l'échange entre conteurs a été bénéfique à plus d'un titre. Chacun a pu découvrir les différentes façon de conter et le répertoire de l'un ou l'autre. Des liens forts ont pu être tissés entre conteurs.
 Après Hassane KOUYATÉ en 1999, célèbre conteur issu d'une grande famille de Griots du Burkina-Faso, cette année 2001 nous avons eu pour la deuxième fois  la présence de conteurs professionnels, Franswa ROBERT de La Réunion, Aimée DOUCE et Bruno de La SALLE, ce dernier conteur internationalement connu, est à l'origine du Renouveau du Conte en France.

 -POUKiSA ROULO-BRAVO (Les raisons de ce succès)
 L'habitude d'assister à des soirées-contes s'était perdue. Le fait même de rassembler un public pour écouter une parole en dehors de toute animation musicale semblait voué à l'échec.
 Nous avons donc mis en place plusieurs actions pour réactiver cette propension à l'écoute afin d'arriver à un Festival réussi :

  -isenulupili
 KRAKÉMANTÒ a réalisé et animé depuis juin 1997 une émission radio hebdomadaire sur R.L.M. 100.1 Cette émission, ISENULUPiLi ("Antan lontan" en langue Kali'na), de courte durée (une demi-heure), recevait des conteurs ou simples amoureux du conte. Les contes étaient dits avant tout dans la langue du conteur.
 C'est ainsi que des contes en langues : bushinengé, brésilienne, créole (guadeloupéen, guyanais, haïtien, martiniquais), française, kali'na, ont été diffusés. L'auditoire sans cesse grandissant  nous a permis d'envisager l'organisation de soirées-contes.

  -Lavéyé-kont (Les soirées-contes)
 Depuis décembre 1997, KRAKÉMANTÒ  organise et participe à des soirées-contes dans divers quartiers de Kamalakuli  et d'autres communes. Ces soirées sont animées par plusieurs conteurs et ne dépassent pas deux heures. La variétés des conteurs et la courte durée des soirées, a permis de réactiver l'écoute vivante des contes et de constituer un public "noyau". 
Ces soirées sont importantes pour Krakémantò, car à côté du Festival où l'aspect scénique est privilégié, il s'agit ici de faire perdurer la forme des veillées traditionnelles.

  -Montré-chimen-an (La formation)
 C'est un point essentiel pour nous. Il ne s'agit pas díavoir le monopole du conte, nous tenons à former et à lancer d'autres conteurs en dehors de l'association. Krakémantò a animé des formations dans le cadre du BEATEP, du BAFA, à L'Éducation Nationale, en Collège et en Lycée, et à la demande d'associations.
 Depuis septembre 2000 nous avons aussi mis en place sur Kamalakuli 5 ateliers-contes à la suite de l'envoi en stage de perfectionnement d'un conteur de l'association.

  -Toujou-paré (La disponibilité)
 KRAKÉMANTÒ a en outre toujours participé aux diverses manifestations où nous étions sollicités (fête de Kamalakuli, Chanté-Noël, animations dans des centres aérés, kermesse d'association, Salon du Livre de Cayenne, Projet APAC, etc...)

  -Baylavwa (La médiatisation)
 KRAKÉMANTÒ a tenu à médiatiser toutes ses interventions aussi bien en télévision, radio qu'en presse.
 N'oublions pas ce nouveau média qu'est internet. KRAKÉMANTÒ a depuis octobre 1997 son site internet : http://www.krakemanto.gf
 En plus du côté informatif, il s'agissait d'éliminer les clichés éculés sur les conteurs traditionnels en inscrivant ces derniers de plein pied dans la modernité.

  -Anoumenm-kénoumenm (La convivialité) :
  C'est le maître mot du Festival! La qualité d'écoute du public, la qualité du don de soi des conteurs, sont le résultat de cette convivialité.

  Le public se reconnaît pleinement dans ce Festival et ses organisateurs. C'est SON Festival, il se l'est approprié. L'instant du Festival, le public se retrouve comme une grande communauté familiale (c'est d'ailleurs dans cet esprit familial, convivial en tout temps et en tout lieu que les veillées-contes se déroulaient). C'est ainsi que le public est toujours prêt à nous suivre dans la découverte d'autres horizons du conte. C'est d'ailleurs lui qui nous a poussé à organiser cette quatrième édition ! Les Saint-Laurentains sont fiers d'avoir leur Festival International des Conteurs.

  Les conteurs. Ils ont été agréablement surpris de la convivialité de notre festival. La convivialité commence des les premiers contacts. En effet les membres de Krakémantò, fortement impliqués dans le conte, connaissent et comprennent les attentes et les exigences artistiques des conteurs. Le Directeur du festival étant conteur lui même, les a pour la plupart déjà côtoyés. La convivialité continue dès l'arrivée à l'aéroport, pour se poursuivre jusqu'à Kamalakuli. Le fait que les conteurs passent tout le festival ensemble (déjeuner, dîner, hôtel, spectacles...) renforce les liens entre eux. Mais, le plus important selon nous, est la position géographique de Kamalakuli . Loin d'être un handicap, les trois heures de route depuis Cayenne agissent comme un ferment et permettent que se créée une vraie communauté de conteurs et là c'est bien de conte qu'il s'agit ! Communauté de public, communauté de conteurs, les ingrédients sont là pour faire de KAMALAKULI MATO un festival unique en son genre où le terme CONVIVIALITÉ prend tout son sens.


viré laro

DÈRNYÉ NÒV KAMALAKULi MATO 4yenm bi
(Nouveautés de Kamalakuli Mato 4ème édition)

 *DJAL NETi : cette année le Festival invitera exclusivement des conteuses. Nous voulons ainsi rendre un hommage à ces femmes "passeuses" de tous temps et de toutes contrées (mères, grand-mères, tantes) qui, bien qu'étant peu présentes dans les grandes occasions de contes (lavéyé, bookode, epekodonon, veillées-contes...) ont toujours assuré avec abnégation leur rôle de transmission de la tradition orale auprès des enfants pendant que les hommes-conteurs "faisaient le spectacle". C'est elles qui ont préparé les oreilles et les bouches "des demains".

 *KRUTU KONT : paroles libres des conteurs, de lakour (l'auditoire) aura lieu sur eux, le conte, leurs envies, le devenir du conte, réflexions quant à une véritable politique culturelle pour le conte...etc.

 *KARBÉ-KONT : Lors des éditions précédentes, il nous a été reproché de ne pas assez "profiter" de la présence d'une telle diversité de conteurs, et surtout de ne pas penser aux enfants. Cette année seront proposées plusieurs animations pour enfants dans les maisons de quartier de Kamalakuli (Saint-Laurent du Maroni) et à Awala-Yalimapo avec toutes les conteuses invitées.


viré laro

DÈYÈ-DiMEN
(Perspectives)

 En cinq ans d'existence, KRAKÉMANTÒ, a pu organiser trois éditions d'un Festival international réunissant des conteurs du Burkina-Faso, Dominique, France hexagonale, Guadeloupe, Guyane, Haïti, La Réunion, Martinique, Sainte-Lucie, Surinam.
 Une nouvelle dynamique du conte s'enclenche en Guyane et l'on fait de plus en plus souvent appel à des conteurs pour des animations, des formations à l'art du conte... Ce festival loin d'être uniquement festif, est un véritable catalyseur du conte en Guyane.
 L'écoute et la pratique vivante du conte ont été réamorcées. Des parents nous ont avoués s'être souvenu des contes de leur enfance, et se sont mis à raconter à leurs enfants. Les conteurs guyanais deviennent plus exigeant quant à la qualité de leurs engagements aux contées et à celle de leur prestation.

 Mais beaucoup de chemin reste à faire.

 KRAKÉMANTÒ est maintenant une référence dans le domaine du conte, aux côtés d'associations pionnières comme MASAK.
 Nos conteurs sont reconnus à l'extérieur, c'est ainsi que nous avons été présélectionnés pour les Jeux de la Francophonie en 2001, c'est ainsi que KAMALAKULi MATO est connu et reconnu dans le monde des conteurs créolophones et francophones (Afrique, Antilles, Canada, France ). C'est ainsi que l'image de Kamalakuli (Saint-Laurent du Maroni) voyage par le biais de nos amis conteurs.

 Il faut  cependant  consolider ces acquis :

 KAMALAKULi MATO doit devenir une Biennale gérée par des professionnels ou une institution culturelle souhaitant s'engager dans une véritable politique culturelle pour le conte1 . Notre ambition est que ce Festival, d'années en années, s'étale sur une ou plusieurs semaines, que des stages de formation à l'art du conte, des résidences de conteurs (extérieurs mais aussi guyanais) se greffent. Des conteurs guyanais pourront à leur tour être invités à d'autres festivals, (plusieurs précédents ont déjà eu lieu avec l'invitation au Festival du Marin en Martinique, au Forum Kréol à La Réunion, au Carrefour des Cultures en Guadeloupe, au Festival de la Ville de Créteil...etc...de conteurs guyanais).
 Tout cela à côté toujours de la pratique "traditionnelle" du conte.
 KAMALAKULi MATO ainsi que KRAKÉMANTÒ sont maintenant répertoriés dans "LE RÉPERTOiRE PERMANENT DE LA TRADiTiON ORALE" édité par le Centre Méditerranéen de Littérature Orale2 . C'est d'ailleurs le seul festival de contes d'un DOM-TOM référencé.
 Nous pensons que ce festival doit garder sa forme actuelle encore deux ou trois ans.
 La formation ne pourra s'installer de façon fructueuse qu'une fois que l'engouement pour le conte se sera transformé en réel désir de conter.
 Il ne s'agit donc pas d'un festival de simple consommation culturelle, mais d'un festival qui aura entre autres objectifs d'arriver à une véritable production culturelle autour du conte.
 La Mairie, la DRAC et la Région qui ont très bien mesuré l'enjeu d'une telle manifestation nous ont toujours apportés leur soutien pour faire de KAMALAKULi MATO un festival incontournable.
 Cette année après avoir fait la preuve que ce Festival était viable tant dans la forme que dans le fond, nous leurs demandons un effort un peu plus conséquent au niveau financier. Ce festival est d'ailleurs mentionné sur la page internet des "Plus beaux parcours de France" consacrée à Kamalakuli (Saint-Laurent du Maroni)
(http://www.plusbeauxdetours.com/fr/villes%20centre/stlaurent.htm)3
 

 


KAMALAKULi MATO 4ième édition
aura lieu les 3, 4 et 5 juillet 2003
SiBONDJÉLÉ !
BONDJÉTÉLÉ
KiDONK, i FÈT i BYEN FÈT CHWiTMAN !!!

viré laro

CONTEUSES iNViTÉES

La Réunion : Anny GRONDiN ;
Paris : Catherine ZARCATE, Praline GAY PARA, Sandra NKAKÉ ;
Guadeloupe : Joseline PETER ; Dominique : Colina BAZiL ; 
Cayenne : Alice PORTUT, Odile ARMANDE LAPiERRE ; 
Macouria : Mauricienne FORTiNO ; Kourou : Assunta RENAU FERRER  ;  Maripasoula : Ti'iwan COUCHiLi-MAUREL  ; 
Kamalakuli : Martine PALTON, Claire VERGER.




PROGRAMME
KAMALAKULi MATO 4ème édition
DJAL NETi(La Nuit des Conteuses)
3, 4 et 5 juillet 2003 à Kamalakuli

Mercredi 2 JUiLLET 2003

-Arrivée en Guyane des conteuses de l'Autre Bord (La Réunion, France, Guadeloupe, Dominique, Martinique)


Jeudi 3 JUiLLET 2003

-19h30
au Cinéma Le Toukan
-----UN ALLER PAS Si SiMPLE-----
avec Praline GAY-PARA et Sandra NKAKÉ



Vendredi 4 JUiLLET 2003

-9h00 - 12h30
au CCL de Kamalakuli
-----"KRUTU KONT"-----
(paroles ouvertes)
Paroles de conteuses, de lakour (auditoire). Vers un Centre du Conte à Kamalakuli ? Discussions,  réflexions sur la mise en place d'un Centre du Conte... 
en présence des conteuses du Festival et de toutes institutions ou personnes intéressées
avec la collaboration de la Bibliothèque Municipale de kamalakuli

-16h30 - 17h15
dans les maisons de quartier de Kamalakuli (ACCOB, Balaté, Charbonnière, Padòk...) et à Yalimapo
-----"KARBÉ KONT"-----
(animations-contes "pour enfants")
 avec les "Brigades de Conteuses" :
 Alice PORTUT, Anny GRONDiN, Assunta RENAU FERRER, Claire VERGER, Colina BAZiL, Joseline PETER (Léjòs), Martine PALTON, Mauricienne FORTiNO, Odile ARMANDE-LAPiERRE, Praline GAY-PARA, Sandra NKAKÉ, Ti'iwan COUCHiLi-MAUREL
avec la collaboration de la Bibliothèque Municipale de Kamalakuli et de l'association Yawoya Dele de Yalimapo

19h30
au Cinéma Le Toukan
-----BAZAR DE NUiT-----
avec Catherine ZARCATE



Samedi 5 JUiLLET 2003

-16h30 - 17h15
dans les maisons de quartier de Kamalakuli (ACCOB, Balaté, Charbonnière, Padòk...) et à Yalimapo
-----"KARBÉ KONT"-----
(animations-contes "pour enfants")
 avec les "Brigades de Conteuses" :
 Alice PORTUT, Anny GRONDiN, Assunta RENAU FERRER, Catherine ZARCATE, Claire VERGER, Colina BAZiL, Joseline PETER (Léjòs), Martine PALTON, Mauricienne FORTiNO, Odile ARMANDE-LAPiERRE, Praline GAY-PARA, Sandra NKAKÉ, Ti'iwan COUCHiLi-MAUREL
avec la collaboration de la Bibliothèque Municipale de Kamalakuli et de l'association Yawoya Dele de Yalimapo
 

19h30
au Cinéma Le Toukan
-----DJAL NETi-----
(La Nuit des Conteuses)
Alice PORTUT, Anny GRONDiN, Assunta RENAU FERRER, Catherine ZARCATE, Claire VERGER, Colina BAZiL, Joseline PETER (Léjòs), Martine PALTON, Mauricienne FORTiNO, Odile ARMANDE-LAPiERRE, Praline GAY-PARA, Sandra NKAKÉ, Ti'iwan COUCHiLi-MAUREL



Dimanche 6 JUiLLET 2003

-7h30 Départ vers Awala-Yalimapo RENCONTRE AVEC UNE TRADiTiON ORALE MiLLÉNAiRE DE GUYANE échanges avec les conteurs d'Awala-Yalimapo et de Galibi, découverte de Kalawasi undi, koswin (à 1h30 de canot d'Awala-Yalimapo)

-17h00 Départ sur Cayenne.



Lundi 7 JUiLLET 2003

-18h30 Départ des conteuses de l'Autre Bord (Martinique, Dominique, Guadeloupe, France, La Réunion)


viré laro

DJAL-FANM-FEMME-HiARO-MULHER-MUYÈ-TiNO-UMAN-WAiWi-WOLi-WOLii-WOMAN

kontéz Kamalakuli Mato, 4yenm bi (conteuses invitées)

dékatman Kamalakuli Mato, 4yenm bi (présentation de la 4ème édition)

èspèktak-ya (les spectacles)

larèl blé

  | LAJÒRNEN MANNYÒK (journée du manioc) | LAJÒRNEN NASYONNAL ENDJEN BRÉZiL (journée nationale de l'amérindien au Brésil) | KARBÉ-KONT (ateliers-contes pour enfants) | LARÈL (charte) |LiSTWÈ KAMALAKULi (l'histoire de Kamalakuli) |LAPO LiVKONT LAGWiYANN (couvertures de livres de contes guyanais) |KONT NWÉL : NWÉL KOROSONi--an kriyòl.-- en français. |KONT LÉKÒL (une expérience de conte au collège) |MALAN (bulletin de Krakémantò) |KRAKÉMANTÒ (Krakémantò quelques actions) |DOLO/NONGO (proverbes) |KANNAVAL (carnaval) |28 ÒKTÒB LAJÒRNEN ENTÈRNASYONNAL KRiYÒL (journée internationale du créole) |KONT / ANASi TOLiLi / MATO (contes) |KAMALAKULi MATO 1999/2001 (festivals 1999/2001)| KAMALAKULi MATO 2003 (festival 2003)| KAMALAKULi MATO 2005 (festival 2005)| RAPÉ LAFONTENN (Jean de La Fontaine rapé)| KRAKÉ DAMAS (Léon-Gontran Damas rapé)| KETi  KOTi 2002 (la 2de Abolition de l'Esclavage-palò freedom) |KETi  KOTi 2004 (la 2de Abolition de l'Esclavage-cinéma d'Afrique) |VÉYÉKONT LATOUSEN (KONT KÉ TEMBE) (veillée-contes de La Toussaint/contes et art plastiques) |VYANN KÉ JiBYÉ PÉY-A (faune dans les langues de Guyane) |LA TERRE DES PARiAS (présentation du cd) |PAGRALiV KONT (bibliographie contes) |PAGRALiV (bibliographie créoles et langues guyanaises) |MASAK (devinettes) |MAY (liens) |

| KOURiLÈT (courriel)-zimaj kourilèt :krakemanto@wanadoo.fr |

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